NOS TRADUCTEURS

Luc HAMZAVI
Luc Hamzavi est né un vendredi à l’heure du déjeuner dans une famille qui a tout fait pour multiplier les langues (français, italien, persan), les cultures (d’Orient et d’Occident) et les confessions (catholique et chiite). Il est titulaire d’un Master en Sciences politiques (Études internationales) et enseigne en français et en anglais à l’École internationale de Genève depuis 1987. Amoureux des langues, de la musique et des mathématiques, il savoure en particulier les instants “Eurêka !” de la traduction, lorsque toutes les pièces s’imbriquent comme dans le Kigumi japonais. En 2009, lors d’une lecture publique de Daniele Moresi, il a été happé par son univers poétique et s’est laissé entraîner dans une discussion devenue collaboration qui se poursuit depuis autour de ces objets volatils que sont les mots.

Renato WEBER
Originaire des Grisons, né le 19 mars 1987 de parents alémaniques, Renato Weber a passé son enfance et adolescence en Suisse romande, dans le Jura bernois. Il s’est très tôt découvert une passion pour les langues et la littérature. Au gymnase et à l’université, marqué, remarqué et encouragé par certaines figures d’enseignants, il ira jusqu’au master en français et en italien, avant de se consacrer à une thèse de doctorat sur Jean Potocki, qu’il abandonnera pour se tourner vers l’enseignement (gymnase et formation d’adultes). Ayant toujours traduit en parallèle aux études, à l’enseignement et à la médiation culturelle, il décide – nous sommes en 2016 – de faire de la traduction littéraire et non littéraire de l’allemand et de l’italien sa profession. Il a collaboré à la traduction et à la révision de différents catalogues d’exposition et revues dans les domaines des lettres, du cinéma et des arts. En littérature, outre de nombreux textes brefs (entre autres pour Le Courrier), il a traduit six ouvrages de l’italien, dont Les Myrtilles du Moléson de Giovanni Orelli, qui lui a valu le Prix Terra Nova Traduction de la Fondation Schiller. Il y a une douzaine d’années, il a découvert – puis a été conquis par – l’univers notamment sonore des poèmes de Donata Berra, bien avant de concevoir l’idée de se mettre à les traduire.
